samedi 23 juin 2007
العوْربةُ والعولمة والخيار
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mercredi 6 juin 2007
Le Paradis
Abou Houreïra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Messag
er d'Allah (sallallâhou alayhi wa
sallam) a dit :
"L'Enfer a été recouvert par les désirs et le Paradis l'a été par ce qui est pénible."
Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) apporte ici deux informations essentielles par rapport à l'orientation que le musulman et la musulmane peuvent donner à leur vie future. Il (sallallâhou alayhi wa sallam) dit d'abord:
"L'enfer a été recouvert par les désirs", ce qui signifie que, pour l'être humain, le moyen le plus sûr et le plus direct pour arriver en Enfer consiste à suivre constamment ses tentations, c'est-à-dire ses désirs portant sur des attitudes et des choses interdites ou qui conduisent vers ce qui est prohibé.
Ensuite, il (sallallâhou alayhi wa sallam) ajoute:
"Le paradis est dissimulé par ce qui est pénible", c'est-à-dire que celui qui aspire au Paradis doit forcer son ego -son nafs- à accepter de faire des choses éprouvantes... En quoi consistent ces choses pénibles auquel le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) fait allusion ? Les commentateurs de ce Hadith écrivent en substance qu'il s'agit de tous les devoirs que le croyant est tenu de s'acquitter pour se rapprocher d'Allah, comme par exemple:
- Le respect des actes d'adoration et des rituels.
- La constance dans la pratique religieuse.
- L'effort pour se protéger des propos et des actes interdits.
S'acquitter de ces devoirs n'est évidemment pas aisé et demande un gros effort sur soi, un véritable djihâd oun nafs. Mais c'est là le prix à payer pour accéder au Paradis.
Voici en substance ce vers quoi le Messager d'Allah (sallallâhou alayhi wa sallam) interpelle les croyants à travers ce Hadith : L'importance considérable de cet enseignement prophétique se manifeste chaque jour un peu plus... En effet, dans notre société, l'assouvissement de tous ses désirs et ses pulsions est devenue la norme : Pour flatter les plus vils instincts de chacun (et, soit dit en passant, servir les intérêts économiques d'une minorité), aucun moyen n'est écarté. Les limites de l'acceptable, du convenable sont chaque jour repoussées. On en est arrivé à un point où la seule référence ou la volonté de s'attacher à certaines valeurs morales et principes éthiques élémentaires comme la pudeur et la chasteté est assimilée à une attitude rétrograde, dépassée... pour ne pas dire déphasée... Aujourd'hui, il est beaucoup plus facile de se déclarer partisan de certaines déviances telles que l'homosexualité, que de prendre position contre celles-ci...
Et le plus triste, c'est que les musulmans ne sont pas épargnés : Des péchés aussi graves que la sorcellerie, la consommation des boissons alcoolisées, le zinâ (fornication et adultère)... sont incroyablement minimisés et banalisés... au point où ils se répandent de façon monstrueuse, à une vitesse vertigineuse et dans des proportions difficilement imaginable il y a de cela encore quelques années...
Le plus préoccupant est de savoir quelle sera la situation de notre oummah dans quelques années -si rien n'est fait pour endiguer cette épidémie du mal et de la perversion ? Et surtout, sommes-nous prêts à assumer les conséquences terribles auxquelles nous nous exposons par notre inconscience ?... N'oublions pas que lorsque l'épreuve divine arrive, elle ne touche pas seulement les coupables. Allah dit :
"Craignez cette fitnah (trouble) qui n'affectera pas seulement ceux qui ont été injustes parmi vous (...)"
Sincèrement, il est grand temps de se réveiller et de se responsabiliser... Le monde a eu récemment l'occasion d'être témoin de certaines manifestations terrifiantes de la Toute-Puissance divine : Sans jeter la pierre à quiconque, on se demande bien qui donc pourrait prétendre être en mesure de faire face sereinement à ce genre de cataclysme...
Se responsabiliser est devenu une priorité; cela implique de la part de chacun au moins trois choses :
· Il s'agit avant tout de prendre conscience de la gravité de nos péchés et de nos manquements. Un de nos pieux prédécesseurs disait :
الذنب الذي يخشى ألا يغفر هو الذي يقول فيه صاحبه ليت كل ذنب فعلته مثله
"Le péché qui risque de ne pas être pardonné est celui au sujet duquel celui qui l'a fait dit (en minimisant son geste) : "Comme cela aurait été bien si tous mes péchés étaient semblables à celui-ci."
Ibnou Mas'oûd (radhia Allâhou anhou) disait pour sa part :
المؤمن يرى ذنبه كالجبل يخاف أن يقع عليه والمنافق يرى ذنبه كذباب وقع على أنفه فقال به هكذا وهكذا
"Le croyant voit son péché comme une montagne qui risque de tomber sur lui (et l'écraser); et l'hypocrite voit le sien comme une mouche qui se serait posée sur son nez et qu'il chasserait ensuite d'un signe de la main."
mohamed(sallaALLAHOU 3ALAYHI WA SALLAM)
- La Biographie du Prophète (saw) ne vise pas uniquement à relater des faits historiques ou à décrire des aventures attrayantes ; elle ne doit pas être considérée comme une simple étude historique. Elle sert à montrer au Musulman la vérité de l'Islam dans son ensemble
DE LA NAISSANCE A LA REVELATION
Le Prophète (saw) est né en Arabie en 570/571 (l'année de l'éléphant) à l'écart de toutes civilisations, à la Mecque (appelé aussi par sa position géographique selon les vieux continents "le nombril de la Terre") . L' Arabie était une contrée déserte partagée par des tribus qui se guerroyaient continuellement. Même les armées puissantes et organisées romaines ou autres ne cherchèrent pas à coloniser ce territoire. Rien que du sable et une ignorance profonde. La Mecque, cité marchande n'abritaient pas moins de 360 dieux de toutes sortes. Sa naissance fut accompagnée de miracles.
Il ne connut pas son père, Abdallah Ben Abdelmottalib, qui décéda quelques mois avant sa naissance d'une maladie. Il fut confié par sa mère Amina dès son jeune âge à une nourrice du nom de Halima et c'est durant cette période que l'enfant fit la rencontre avec l'Ange Jibril (as) qui lui ouvrit la poitrine, lui lava le coeur et en sortit une boule noire. (voir sourate Nachra n° 94 ). Il retourna pour peu de temps auprès de sa mère qui décéda alors qu' il n' avait que 6 ans. Il fut confié à son grand père Abdelmottalib qui mourrut quelques temps après. Finalement, ce sera son oncle paternel Abou Talib qui le prendra sous sa responsabilité.
Le Prophète (saw) commença à former un petit groupe de personnes. Ces personnes se réunirent en secret pendant trois ans à la maison d' Al Arkam. Ces compagnons furent formés par le Prophète (saw). A l' issue de ces trois années, Allah le Très haut donna ordre à son Prophète (saw) de diffuser le message en public. Lorsque les compagnons eurent connaissance de cet ordre, ils s'exécutèrent et commencèrent à clamer l' Unicité d'Allah dans la ville. Le Prophète (saw) et les Compagnons eurent en retour des jets de pierre, des insultes, des crachats de la part des Mecquois. Les plus faibles d' entre les compagnons furent torturés (tel que Bilal) pour qu' ils renient, beaucoup moururent sous la torture (Somaya mère de Amar ben Yasser). Le Prophète (saw) leur enjoint de quitter la Mecque et de se rendre en Abyssinie (Ethiopie actuelle) afin de s'y réfugier dans l'attente d'une situation meilleure.
Le Prophète forma tout d'abord un groupe de personnes. Il constitua un groupe solide et uni. Il était nécessaire de créer un petit noyau de Musulmans forts afin qu' ils soient prêts à affronter les épreuves difficiles qui les attendaient.
L' appel en public ne s'est pas fait n' importe comment. le Prophète a agit sur ordre de son Seigneur. Il s' est fait ensuite avec un groupe éduqué et formé. De nos jours, il est nécessaire que les Musulmans qui appellent à l' Islam le fasse avec science et qu' ils aient été formés à ce travail. Malheureusement, beaucoup de personnes appellent à l' Islam sans une grande connaissance de base et ils répandent des erreurs ou au contraire font fuir les personnes loin de l' Islam.
Les tortures qui ont suivis montrent le degré de foi que possédaient les Compagnons, ils étaient prêts spirituellement à ce genre de situation, ils n' avaient point peur des pierres qui les atteignaient, ni des Qoreich qui les attaquaient. Somaya mère de Amar ben Yasser fut la première martyre de l' Islam, ceci démontre à nouveau la place que tenait cette femme au sein de ce groupe solidaire. Hommes et Femmes sur un même pied d'égalité, sur le même rang en train de clamer la Grandeur de leur Créateur. Les Compagnons ne regardèrent pas s' il s'agissait d' une femme, il virent en elle, la porteuse d' une foi solide à toute épreuve.
L'exil des plus faibles vers l'Abyssinie démontre le sacrifice des Musulmans. Ils quittèrent leur terres, leur familles, leur biens pour la sauvegarde de leur foi. Le Prophète (saw) savait que ses Compagnons seraient bien accueillis en cette terre chrétienne. Le Prophète aurait pu partir avec eux, mais il n'en fit rien, il resta à la Mecque avec tout ce que cela pouvait comporter d'épreuves de la part des Qoreich. Ceci nous démontre que le Prophète (saw) n'agissait pas de sa propre personne mais qu'il obéissait aux ordres de Dieu.
Lorsque le Prophète (saw) et ses compagnons qui n'étaient que 40 eurent fait l'appel en public, les Qoreich ne tardèrent pas à se poser des questions de toutes sortes. Ayant constaté leur impuissance en usant de la force, ils décidèrent de se rendre chez Abou Talib l'oncle paternel du Prophète (saw) afin que ce dernier exercent des pressions sur son neveu. Les Qoreich proposèrent à Mohamed (saw) l'argent, les femmes, le pouvoir. Le Prophète leur répondit "Même s'ils me mettaient le soleil dans la main droite et la Lune dans la main gauche, je n'abandonnerai pas ma mission".
Les Qoreich se sentirent humiliés et ridiculisés. Ils demandèrent au clan des Bani Hachim (d'où est issu le Prophète) de leur livrer Mohamed (saw) afin qu'ils en disposent comme bon leur semble. Le clan refusa de leur livrer leur sang et leur chair et eurent comme sanction de quitter la Mecque. Ils séjournèrent pendant plus de trois ans dans le désert, retranchés à l'extérieur de la Mecque, sans compter sur l'aide des Mecquois. Ils durent faire face à l'ardeur du soleil, à la froideur des nuits, à la faim, la soif... C'est durant ce "blocus" que le Prophète (saw) perdra son oncle Abou Talib et sa femme Khadidja (après 25 ans de mariage).
L'utilisation de la force par les Qoreich n'a fait que renforcer la foi des Musulmans et l'effet fut tout le contraire escompté par les Qoreich. Ce passage nous apprend que nous devons agir de la sorte. Travailler sincèrement pour l'au-delà demande beaucoup de sacrifices, et de grandes épreuves qui doivent nous apprendre à patienter. Ces épreuves ne constituèrent en aucun cas une barrière mais bien au contraire un tremplin pour leur foi et leurs actions.
Les Qoreich décidèrent de marchander avec le Prophète (saw) en lui proposant les biens de ce monde. Ils furent étonnés de la réponse du Prophète (saw). Ce passage démontre que Mohamed (saw) n'agissait pas pour l'obtention des biens éphémères de ce bas-monde. Nous verrons dans d'autres évènements ultérieurs la preuve de ces propos. Beaucoup d'orientalistes affirment que Mohamed (saw) fut uniquement un grand homme politique qui a rassemblé sous la même bannière des tribus qui se guerroyaient sans cesse. Fausses affirmations que tout cela, il est clair et évident et cela sans faire la preuve par quatre que Mohamed (saw) a été épaulé par une force supérieure.
L'expulsion des partisans de Mohamed (saw) nous révèle la force, la fraternité du groupe. Cette épreuve fut difficile et nous montre de plus la patience des Musulmans. S'ils l'avaient voulu, ils auraient pu livrer à tout instant le Prophète Mohamed (saw) pour que cesse le calvaire, mais rien à faire ! Ce passage nous démontre une fois de plus que le Prophète (saw) aurait pu accepter le retour à la Mecque contre l'étouffement du message qu'il devait apporter. Est ce qu'un homme normal aurait pu patienter trois années dans la douleur, patienter 1095 jours dans la chaleur et le froid du désert, 26 280 heures dans la faim...
La perte de son Oncle et de sa femme Khadidja fut une épreuve supplémentaire que dut affronter le Messager d'Allah (saw). Ce passage est important car il nous révèle que le Prophète (saw) n'est qu'un avertisseur et que la guidée ne lui appartient pas car son Oncle Abou Talib mourut non Musulman. Allah (swt) dit dans le Coran : "Rappelle, car tu n'es là que pour rappeler " (verset 21/88) et Allah (swt) dit également : "C'est à Nous qu'appartient la guidée" (verset 12/92). Par ailleurs, la protection dont jouissait le Prophète Mohamed (saw) de son Oncle démontre que toute force ne vient que d'Allah. Ceci permet de couper court à toutes les attaques calomnieuses à l'encontre du Prophète (saw). Certaines personnes peu scrupuleuses n'auraient pas hésité à dire que le Prophète (saw) était peureux et qu'il se réfugiait auprès de son Oncle en usant de ce droit pour propager le message de l'Islam. Allah le Très Haut est Celui qui protège ! Nul autre Protecteur si ce n'est que Lui !
Après cette épreuve douloureuse, le Prophète (saw) savait qu'il pouvait être à tout moment tué par les Qoreich. Il décida de se rendre à Taïf (120 km est de la Mecque) avec Zeyd Ibn Haritha, dans l'espoir que cette petite ville accepte le message de l'Islam. Il furent reçus par les pierres et les insultes, ce fut pour le Prophète (saw) le jour le plus amer de son existence. Il se réfugia dans un jardin et commença à invoquer Dieu et il dit ce qui suit :"O mon Dieu, je me plains à Toi de mon incapacité, ma maladresse et ma faiblesse envers mes semblables, O Le Plus Miséricordieux des Miséricordieux, Tu es le Seigneur des opprimés et mon Seigneur. A qui me confies-tu ? à des étranger qui me maltraitent ou à des ennemis qui m'humilient ? Tout cela m'est indifférent pourvu que tu ne sois pas en colère contre moi. Je me réfugie auprès de la lumière de Ta Face qui éclaire les ténèbres, je préfère souffrir dans la vie présente et l'au-delà que de Te voir en colère contre moi. Je demande Ton pardon jusqu'à ce que tu m'agrées. Il n'y a de force et de puissance qu'en Toi". Les propriétaires du jardin le prirent en pitié et envoyèrent un jeune homme Chrétien originaire de Ninive, lui offrir du raisin. Le Prophète (saw) conversa avec cet homme et Le Prophète (saw) lui dit qu'il était envoyé par Allah tout comme avait été envoyé le Prophète Younous (Jonas -as-) au peuple de Ninive.
Sur le chemin du retour à la Mecque, le Prophète (saw) fit halte à Nakhlé, y fit la prière et récita le Coran. Un groupe de djinns écouta la récitation, se convertit et se rendit vers son peuple pour y précher l'islam.
Arrivé à la Mecque, le Prophète (saw) entra chez lui et durant la nuit, l'Archange Jibril -as- le prit avec lui pour un voyage de la Mecque à Jérusalem et ensuite commença l'Ascension (écouter le hadith) jusqu'à la limite des Cieux. Durant ce voyage qui se fit âme et corps, le Prophète (saw) reçut le deuxième pilier de l'islam : la Prière. De retour dans la même nuit à la Mecque, le Prophète (saw) fut interrogé avec moquerie le matin par les Qoreich. Ils se moquèrent bien entendu de lui lorsqu'il affirma avoir effectué le voyage. Il décrivit pour preuve et avec l'aide de Dieu les détails du reste du temple de Jérusalem et décrit également une caravane qui devait se présenter à la Mecque dans la journée. Les Qoreich furent frappés de ces révélations mais leur orgueil leur refusait d'admettre la vérité.
Ces passages démontrent à nouveau la difficulté de la transmission du message. La morale de tout cela est que les épreuves et les obstacles qui peuvent entraver le chemin de la mission de l'Islam ne doivent guère nous empêcher d'avancer ; ni nous inciter à la paresse et au découragement car quiconque s'appuie sur Allah puise en lui une grande force qui l'éloigne du désespoir et le conduit à la victoire d'une façon certaine.
Seuls les obstacles et les épreuves qui s'opposent à la réalisation des principes non recommandés par Allah peuvent être générateurs de désespoir, de découragement et de paresse. Car dans ce cas, l'Homme ne s'appuie que sur sa propre force en ne comptant que sur lui-même et n'agit que dans un cadre précis spécifiquement humain. Il est naturel qu'une souffrance prolongée et de de dures épreuves le découragent et le fatiguent vu le caractère limité de l'endurance humaine.
Ne fusse pas une victoire pour le Prophète (saw) que la présence des Djinns lors de la récitation du Coran. En effet à défaut d'acceptation du message par les gens de Taïf, ce sont un groupe de Djinns qui l'ont accepté.Ce passage nous démontre l'existence des Djinns et nous apprend que ce monde qui est hors de notre portée visuelle a reçu également le Message.
Le voyage et l'ascension du Prophète (saw) fut un grand miracle non reconnus bien sûr par certains orientalistes, la non reconnaissance de ce miracle conduirait bien sûr à mettre en doute la révélation de la prière et toutes les autres révélations. Ceci bien sûr était l'objectif de ces orientalistes et certains Musulmans tombèrent bien entendu dans le piège. An Nawawi affirme :" la vérité que reconnaissent la plupart des théologiens musulmans anciens et modernes est que le prophète (saw) fit effectivement le Voyage nocturne en se déplaçant corporellement, ce que prouvent aussi toutes les traces de ce voyage avec une évidence qui ne prête guère à équivoque pour celui qui les recherche et les étudie". (écouter le hadith)
Ce miracle fut un réconfort donné par Allah à son Prophète. Dans un long hadith, le Prophète nous décrivit son cheminement à travers les cieux avant de recevoir l'obligation pour la communauté de faire cinq prières quotidiennes répartis dans le jour et la nuit. Par ailleurs, les Qoreich furent surpris des détails apportés par le Prophète (saw) sur le voyage, ils savaient pertinemment qu'il disait vrai.
La prière n'a été révélé qu'à cet instant, et comme nous le verrons plus tard, les obligations cultuels ont été révélés en majorité à Médine. A la Mecque, le Prophète (saw) sur ordre d'Allah a appris aux Musulmans la compréhension des piliers de la foi et non au départ une pratique aveugle. Ceci est important pour tous les prêcheurs de l'Islam, car certains malheureusement insistent dans leur travail sur la pratique, alors que les éléments de la foi sont mal ancrés.
Pour en revenir à la prière, ceci nous montre le caractère spirituel de ce pilier. Le Prophète (saw) a du s'élever pour l'obtenir et ceci nous interpelle sur l'élévation du musulman lorsqu'il fait la prière. A noter, que ce fut la seule obligation cultuelle qui ne fut point révélée sur terre.
Le prophète (saw) continuait toujours son rôle de prédicateur aux caravanes ou aux différentes tribus qui se présentaient à la Mecque et bien sûr comme à son habitude son oncle Abou Lahab le suivait à la trace et dénigrait son travail. A un endroit nommé Aqaba, le Prophète (saw) rencontra un groupe de Ansars (médinois) qui se convertirent à l'islam. Les Ansars savaient d'après les écrits que détenaient les Juifs de leur ville que viendrait un Prophète, ils virent en Mohamed (saw), l'homme annoncé. Dès lors, le Prophète chargea Mossâb ben Omaïr de se rendre à Médine et de leur apprendre le Coran et de leur enseigner l'Islam. L'année qui suivit un autre groupe d'Ansars se présenta à nouveau à lui et se convertit.
Les Qoreich agacés par le Prophète (saw) se résignèrent à le tuer dans son sommeil. Ils décidèrent que chaque fils de Clan tuerait en même temps le Messager d'Allah (saw) ceci rendant la vengeance impossible. Lorsqu'ils décidèrent de passer à l'acte, ils trouvèrent Ali Ibnou Abi Taleb allongé dans le lit à la place du Prophète (saw). Le Messager (saw) avait reçu l'ordre d'Allah de quitter la Mecque et de se rendre à Médine. Avant d'entamer le voyage, Le Prophète chargea Ali de restituer aux légitimes propriétaires les biens qu'on lui avait confié et veilla à ce que les Musulmans aient quitté la Mecque. Par la suite, l'Envoyé d'Allah (saw) accompagné d'Abou Bakr partit vers Médine.
. On remarque que la situation du Prophète (saw) est ici en train de changer en sa faveur. La patience a donné ses fruits et la mission a commencé à récolter ce qu'elle avait semé. Nous avons vu que le Prophète (saw) ne limita pas sa mission aux seuls Qoreichites qui n'épargnaient aucun effort pour le persécuter, mais qu'il interceptait les tribus venant de l'extérieur de la Mecque.
. Les fruits récoltés démontrent que l'adhésion à Dieu ne s'accomplit pas sans effort. L'homme sincère ne se distingue de l'hypocrite qu'au prix de la souffrance et de l'effort. Il n'est pas juste de gagner une cause sans peine, de rapporter un butin sans en payer la taxe.
. La profession de foi en l'islam des notables médinois ne se limita pas à prononcer les deux chahada, elle exprimait une conviction intérieure venant du coeur, manifestée par la parole. Elle était un engagement à remplir toutes les obligations incluses dans l'allégeance au Prophète (saw).
. Le Prophète (saw) envoya Mossab ben Omaïr à Médine en qualité de premier ambassadeur de l'Islam. L'envoyé d'Allah (saw) choisit avec soin un homme jeune cultivé, patient, connaissant sa religion. De nos jours, beaucoup d'hommes parcourent la Terre en propageant le message de l'Islam mais ont-il été au préalable formés ? malheureuseusement pour une grande majorité, non ! Cela nous apprend également que le travail de propagation de l'islam n'incombaient pas seulement au Prophète (saw) et aux Envoyés de Dieu.
. On déduit de l'hégire deux devoirs légitimes :
la nécessité d'émigrer d'une terre hostile à une terre d'accueil. Une terre hostile désigne tout endroit dans lequel le Musulman ne peut guère accomplir les rites imposés par l'Islam comme la prière, le jeûne...
Le devoir de solidarité entre les Musulmans quelques soient leur nations tant que cette solidarité est possible. Imams et Savants s'accordent à accuser d'un péché grave ceux qui peuvent délivrer leurs frères musulmans de l'oppression où qu'ils se trouvent et choisissent de s'en abstenir.
. Nous voyons à travers l'Hégire que Dieu nous recommande de sacrifier nos biens et notre terre pour la cause de l'Islam au cas où cela s'avère nécessaire.
. Le fait que le prophète (saw) ait laissé Ali (raa) à la Mecque pour restituer les dépôts à leurs propriétaires prouve indiscutablement que les polythéistes se contredisaient. Il le démentaient et l'accusaient de sorcellerie et d'imposture mais il était le seul homme assez honnête pour se voir confier leurs biens. C'était bien la preuve que leur incroyance ne résultait nullement de leur méfiance à son égard, mais plutôt de l'orgueil. Ils craignaient que la vérité qu'il leur apportât ne leur fit perdre leur influence et leur autorité.
. Le Prophète (saw) partit en dernier pour Médine. Il savait que sa vie était menacée mais il savait également qu'il était le Protégé d'Allah. Si le Messager (saw) était, comme prétendent les ennemis de l'Islam, Un homme visant les biens de ce monde serait il resté à la merci de ses ennemis ?
Algérie : Un gouvernement sans grand changement
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a reconduit, lundi, Abdelaziz Belkhadem au poste de Premier ministre. La formation gouvernementale conserve l’alliance présidentielle et se contente d’un changement minime.
L’Algérie n’a vraiment pas envie de changer. Pour preuve, la reconduction, lundi, d’Abdelaziz Belkhadem, chef du gouvernement algérien sortant, à la tête de la nouvelle formation gouvernementale où aucun parti politique hors alliance présidentielle n’est représenté. L'alliance présidentielle s'est adjugée 249 sièges sur les 389 de la nouvelle Assemblée populaire nationale (Chambre basse du Parlement). La coalition au pouvoir, emmenée par le Front de libération national (FLN), dont le Premier ministre est issu, conserve ainsi la majorité malgré son recul, lors du scrutin du 17 mai. Les élections législatives, rappelons-le, ont été marquées par une lourde abstention populaire (65%) qui, pour les observateurs, ne représente ni plus ni moins qu’une claque envoyée à la face de la classe politique algérienne dans son ensemble. Le remaniement ministériel en Algérie s’est fait donc aussi timide que le taux de vote. Il a consisté uniquement au départ de quatre ministres, dont le chef de la diplomatie, Mohamed Bdjaoui, qui s’est vu remplacer par l'ancien ministre des Finances, Mourad Medelci. Ce dernier avait occupé au gouvernement des postes en rapport avec le secteur des finances et du commerce. Il avait été nommé en novembre 1988 ministre du Commerce, puis ministre délégué au Budget en juin 1991 avant de retourner au ministère du Commerce en 1999, alors qu’il avait quitté le gouvernement en 1992. M. Medelci a été remplacé au ministère des Finances par Karim Djoudi qui était ministre délégué chargé de la Réforme financière au même département. Autres ministres partants : les ministres de l'Habitat et de l'Urbanisme, Nadir Hamimid, et celui de la jeunesse et des Sports, Yahya Guidoum. Ils ont été remplacés respectivement par Noureddine Moussa, qui quitte le portefeuille du Tourisme, et par Hachemi Djiar, dont le poste de ministre de la Communication est légué à Abderrachid Boukerzaza, ancien titulaire du ministère délégué chargé de la Ville, poste supprimé dans la nouvelle composition. Le ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la Communication a été confié à Boujemâa Haïchour, ancien titulaire du poste de la Communication. Par ailleurs, à la tête du ministère délégué chargé des relations avec le Parlement, c’est Mahmoud Khedri qui a été nommé, en remplacement de Abdelaziz Ziari, élu président de la chambre basse du Parlement. Le ministère du Tourisme revient, quant à lui, à Chérif Rahmani, qui cumule ce poste avec celui de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire, dont il était déjà titulaire dans la formation sortante. L’actuel gouvernement algérien ne compte qu’une seule femme : Fatiha Mentouri, nommée ministre déléguée auprès du ministre des Finances, chargée de la Réforme financière. Les ministères de l'intérieur, de l'énergie et des mines, de la Justice, de l'industrie et de la Promotion des investissements, et celui de l'Éducation nationale, occupés respectivement par Yazid Zerhouni, Chakib Khelil, Taib Belaiz, Abdelhamid Temmar et Boubeker Benbouzid n’ont connu aucun changement. Boujerra Soltani, président du MSP (Mouvement de la société pour la paix), garde son poste de ministre d'Etat tandis que le secrétaire général du RND (Rassemblement national démocratique) et ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahya, ne figure pas dans le nouveau gouvernement.
dimanche 3 juin 2007
المغاربة مثقلون بالأزمات الاقتصادية
أيمن بن التهامي
Sunday, June 03, 2007
كاريكاتر حسن عين الحياة من أسبوعية المشعل يمر المغرب حاليا بحالة احتقان اجتماعي متصاعد، فالتضييق على الحريات العامة واعتقال نشطاء نقابيين، إضافة إلى غلاء المعيشة واستفحال ظاهرة البطالة وتدهور الوضع الاقتصادي في بعض المدن وعدم الالتزام بما جاء في الحوار الاجتماعي بين الحكومة والنقابات، خلق نوعًا من الغضب قاد تفجره في بعض المدن إلى الدخول في مواجهات مع السلطات الأمنية أسفرت عن وقوع إصابات. فبعد زيادات متتالية انتقل لهيب نيرانها من الوقود إلى المواد الاستهلاكية والماء والكهرباء، دأب المواطنون، مؤخرا، عبر تنسيقيات أنشئت لمناهضة ارتفاع الأسعار، على الخروج إلى الشارع حاملين شعارات منددة بهذه الزيادات التي أثقلت كاهلهم. وحط الغضب الشعبي رحاله في عدد من المدن، كانت آخرها بوعرفة، حيث ينتظر أن يخوض سكان المدينة، غدا الاثنين، إضرابا عاما وشاملا دفاعا عن مطالبهم التي وصفوها بـ "العادلة والمشروعة". ولم يقتصر الأمر على بوعرفة لوحدها، إذ سطرت تنسيقية الرباط سلا تمارة بدورها برنامجا تمثل في القيام بأشكال احتجاجية على الغلاء وتدهور الخدمات العمومية أولا أمام صهريج التقدم في الرباط، انطلقت أولها يوم الأربعاء الماضي، في حين ستنفذ الثانية، اليوم السبت، أمام باب الخميس في سلا، أما الثالثة فستنظم، الأربعاء المقبل، في ملحقة "ريضال" في يعقوب المنصور. وأكدت التنسيقية، في بيان لها، أن "الدولة البورجوازية تمارس هجوما اقتصاديا كاسحا على الجماهير الشعبية عبر الزيادات المهولة والمستمرة في أسعار المواد والخدمات الأساسية". كما تستمر، يضيف البيان، في "الإجهاز على مجانية التعليم والعلاج وباقي الخدمات العمومية، بالإضافة إلى تواصل نهب المال العام، واستفادة الطبقات الحاكمة من مجانية المرافق العمومية". وتدعو هذه التنسيقيات، التي توجد في 40 مدينة مغربية، إلى التوزيع العادل للثروات، بما يقضي على الفقر ويحد من الغنى ويرفع من رفاهية الجميع. موجة الزيادات في الأسعار والغلاء التي عرفها المغرب بشكل متصاعد منذ سنة تقريبا، لم تكن وحدها سببا في هذا الاحتقان، إذ طفت على السطح، أخيرا، مسألة التضييق على الحريات العامة بعد الحكم على سبعة نشطاء نقابيين، اعتقلوا يوم احتفال العمال بعيد العمل، في مدينتي أكادير والقصر لكبير، بالسجن بدعوى رفعهم شعارات تمس بالمقدسات. ويتعلق الأمر بالرحيم قراد والمهدي بربوشي (سنتين سجنا نافذا)، والتهامي الخياط، أسامة بنمسعود، يوسف الركاب، أحمد الكعطيب ومحمد الريسوني (3 سنوات سجنا نافذا). وعلى هذا الأساس تشكلت هيئة، أطلقت على نفسها إسم "الهيئة الوطنية للتضامن مع معتقلي فاتح ماي 2007"، بدأت أولى خطواتها بالتحضير للمهرجان الوطني التضامني، الذي انعقدت أشغاله، يوم الخميس الماضي، بمشاركة عائلات المعتقلين، لاستنكار استعمال تهمة المس بالمقدسات قصد التضييق على حرية الرأي والتعبير. وتتزامن هذه التطورات مع اشتعال فتيل الأزمة في عدد من القطاعات، إذ رفعت نقابة مستخدمي الصندوق الوطني لمنظمات الاحتياط الاجتماعي شعار "الإضراب عن الطعام"، ابتداء من الثلاثاء المقبل، بعد أن أغلقت في وجهها أبواب الحوار، في حين قرر الأساتذة الباحثون حاملو دبلوم الدراسات العليا وما يعادله الدخول في إضراب مفتوح ومقاطعة كل الأنشطة التربوية ( المراقبات النهائية وما يتصل بها)، ابتداء من الاثنين المقبل، ما لم تتم الاستجابة إلى مطالبهم بشكل عملي وملموس. وتهدد هذه الحركة الاحتجاجية الطلبة بسنة بيضاء، كما أنها قد تؤثر في الدخول الجامعي المقبل. وتؤكد هذه الفئة، حسب ما جاء في بيان لها، أن الملف المطلبي للأساتذة الباحثين كل لا يتجزأ وأن التعامل معه يجب أن يضع في الاعتبار وضعيات الأساتذة الباحثين بكل فئاتهم قبل 1997 وبعدها. أما المنظمة الديمقراطية للجماعات المحلية فدقت ناقوس الخطر تجاه ما آلت إليه الأوضاع الاجتماعية في هذا القطاع، ما دفعها إلى تقرير شن إضراب وطني لمدة 48 ساعة، يومي الخميس والجمعة المقبلين. وأدانت المنظمة " سياسة الحكومة المتسمة بالتمييز والتفاضل بين شغيلة الجماعات المحلية وبين باقي موظفي القطاعات". غير أن مسيرة أفراد المجموعات الأربع للأطر العليا المعطلة كانت الأكثر تميزا، إذ حمل هؤلاء المحتجون، قبل أيام، بين أيديهم الخبز، وطافوا به أهم شارع العاصمة الإدارية الرباط، منادين بمطلب "ضمان العيش الكريم من خلال إدماج الأطر العليا من المعطلين في سلك الوظيفة العمومية". ويرى مراقبون أن الاحتجاجات ستتجه نحو اتخاذ أشكال أكثر عنفا أو الانتهاء بأحداث مأسوية إذا لم تفتح أبواب التفاوض مع هذه الفئات التي يجمعها هم واحد هو ضمان العيش الكريم. عن إيلاف
vendredi 1 juin 2007
نائب مغربي يتلفظ بكلام ساقط في مجلس النواب
التجديد
احتج نواب فريق العدالة والتنمية مساء الأربعاء 30 ماي 2007 بمجلس النواب بشدة على إقدام رئيس الفريق النيابي للاتحاد الاشتراكي على التلفظ بكلمة نايبة، إذ قال إدريس لشكر(الصورة) في ظل أجواء توتر وشنآن بين أعضاء في الفريقين النيابيين حول مسألة تنظيمية إن إقدام نواب ''العدالة والتنمية'' على الضرب بأيديهم على الطاولات، احتجاجا على إقدام رئيس الجلسة إعطاء الكلمة للوزير الاتحادي محمد اليازغي خارج وقته المحدد، ''سلوك السلاكط''، وهو ما أثار غضبا شديدا في صفوف الفريق النيابي المعارض، خصوصا رئيسه حبيب الشوباني ولحسن الداودي وفاطمة بلحسن، الذين اعتبروا تلفظ النائب بهذه الكلمة الساقطة سلوكاً لا يليق بالمؤسسة التشريعية.
وارجع لحسن الدودي أسباب ما حدث لسوء تسيير رئيس الجلسة الذي تصرف وكأن الوقت في ملكه يتصدق به على النواب، ويمنحه لمن شاء. وتساءل بعض المعلقين كيف يمكن لرجل سياسي أن يصلح الناس والمجتمع وهو غير قادر على إصلاح نفسه؟.
وقد ارتفعت شدة التوتر الكلامي بين الفريقين بعد الكلمة التي أطلقها لشكر، ولم يستطع رئيس الجلسة ولا باقي النواب تهدئة الأوضاع، بحيث تعالت الأصوات واختلطت لدرجة لم يعد ممكناً معها تمييز ما يقال، وانقطع البث التلفزي المباشر، وفي الأخير اضطر الرئيس إلى رفع الجلسة لعشر دقائق لأداء صلاة العصر لوضع حد لما يجري.
وكان النائب عن ''العدالة والتنمية'' عبد المالك الكحيلي قد طرح سؤالاً على الوزير المكلف بإعداد التراب الوطني والماء والبيئة حول تلوث الهواء بالمغرب، مع تركيز على مدينة الدار البيضاء، وقال فيه إن التلوث في العاصمة الاقتصادية بلغ مستويات خطيرة، لدرجة أن على المرء التجول بكمامات في بعض المناطق الصناعية كعين السبع وبن مسيك وعين الشق، داعياً الوزير إلى القيام بزيارة للمدينة للوقوف على الأمر بنفسه، فرد عليه اليازغي بصفته الحزبية لا الوزارية، وقال إنه لا حاجة له فيمن ينصحه بزيارة مدينة يعيش فيها ويعرفها ويعرف أهلها، وهي العمق الجماهيري الذي تأسس منه حزبه حزب الاتحاد الاشتراكي على حد كلامه.
وقد قدم الوزير في جوابه معطيات عامة لا تجيب على جوهر السؤال، وهي المجهودات التي بذلتها الحكومة لمحاربة التلوث وحماية أرواح المواطنين، سيما الأطفال منهم، واكتفى بالقول إنه في مرحلة أولى لا بد من معرفة حجم ونوعية التلوث، ولهذا أقيمت محطات قياس للتلوث تعمل بشكل يومي في الدار البيضاء والرباط، وترسل تقارير اعتمادا على خلاصات عملها إلى السلطات والمستشفيات والجمعيات، مضيفا أن الدولة تقدم مساعدات في إطار صندوق محاربة التلوث الصناعي لأرباب المصانع قصد استخدام أدوات إنتاج نظيفة، كما أعلن عن قرب التوقيع في الأسابيع المقبلة على اتفاقية، وصفها بالمهمة، لهذه الغاية بين وزارته ووزارة الصحة ومؤسسة للا أسماء لمحاربة التلوث تتعلق بمحاربة التلوث.
وفي تعقيب على جواب الوزير، اتهم النائب نور الدين قربال الحكومة بالعجز أمام معضلة تلوث الهواء بالدار البيضاء، محملا إياها مسؤولية الأطفال الذين يموتون بالبيضاء نتيجة الأمراض التي يسببها التلوث كالربو، معتبرا أن هذا الوضع لا يليق بنضال المدينة وهويتها وتاريخها.
وهو ما أثار حفيظة الوزير وهم بالرد عليه، ولكن رئيس الجلسة منعه لأنه استنفذ الوقت المخصص للرد على تعقيب النواب خلال جوابه الأول، ولكن اليازغي ومعه فريقه ألحا على أخذ الكلمة، فاستجاب الرئيس وقال له بأن يتكلم لبضعة ثوان، فاحتج نواب ''العدالة والتنمية'' على الأمر بالضرب بأيديهم على الطاولات، وقال رئيس الفريق ''إنها محاباة غير مقبولة، ولا يحق للوزير قانونا أخذ الكلمة''.
فنشبت مشاداة كلامية وتعالت أصوات البرلمانيين من كلا الفريقين، واستمر الصخب لبعض الوقت ثم توقف، وأعطيت الكلمة لصاحب السؤال الموالي وهو في قطاع البيئة دائماً، وطرحه فريق الاتحاد الاشتراكي حول العناية بالشواطئ الاصطيافية، وقد ألقاه محمد الاخصاصي الذي أراد تحويل مضمونه وتوجيه انتقاد فريق العدالة والتنمية، والدفاع عن وزير حزبه، ولكن الشوباني تدخل ورفض هذا التحويل وقال إنه غير مبرر، فدخل الطرفان مجددا في المشادات الكلامية ورفع الأصوات بالاحتجاج، سيما بين لشكر والشوباني وحينها قال الأول الكلمة التي فجرت الوضع.


