dimanche 27 mai 2007
Tous pour Tanger Expo 2012
Après une première étape réussie LE PLUS DUR RESTE A FAIRE
Il n’est pas donné à n’importe de parler au nom d’une ville,
d’un pays, d’un peuple... !
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La candidature de la ville de Tanger à l’organisation de l’Exposition Internationale 2012 a franchi, avec succès, la première étape d’un long processus qui aboutira à la désignation, par voie de vote des 98 pays membres du Bureau international des Expositions (BIE), en décembre prochain, de l’une des trois métropoles en lice pour ce prestigieux challenge : Tanger (Maroc), Yeosu ( Corée du Sud), et Wroclaw (Pologne) qui continuent à vibrer au rythme de l’expo 2012.
Pendant les six derniers mois, Tanger, comme ses deux concurrentes, s’est totalement investie dans des préparatifs spécifiques conformément aux stipulations du cahier des charges imposé par le BIE.
Aujourd’hui, alors qu’elles ont franchi le premier pas, un bilan s’impose pour mettre en évidence le chemin parcouru et ce qui reste à faire.
Nous marquerons, cependant, un arrêt pour saluer le président et des membres de l’association Tanger Expo 2012, les présidents et des membres de tous les comités de soutien, ainsi que toute l’équipe qui évolue positivement et efficacement autour de ce lourd dossier, pour les efforts qu’ils ont consentis; et de féliciter l’ensemble des composantes de la société marocaine qui s’est investie, dès le début, dans un engagement inconditionnel et total de promotion de la candidature de Tanger Expo 2012.
Pour ce qui est, donc, de Tanger, si l’on se fie aux déclarations faites à la presse par Mme Carmen Sylvain, présidente de la commission d’inspection du BIE qui a séjourné la semaine dernière au Maroc, dans le cadre d’une mission d’évaluation des capacités de Tanger à accueillir l’Exposition internationale, et de l’appui de toutes les composantes de la société marocaine au projet, on peut conclure que notre ville est bien lotie dans cette course à l’événement 2012. «La candidature du Maroc a été très bien reçue au Bureau International des Expositions. Le pays présente de nombreux atouts en sa faveur: une candidature attirante sur le papier, une grande mobilisation populaire, la capacité à attirer des visiteurs du monde entier, la stabilité politique, un montage financier satisfaisant et des infrastructures adéquates. C’est évident qu’il y a un engagement très serré pour le projet. Nous avons visité le site près du centre ville. L’infrastructure démontre que Tanger peut abriter une telle manifestation. Le BIE est heureux de voir, pour la première fois, un pays en développement, africain et arabo-musulman présenter sa candidature pour abriter cette exposition internationale», a dit en substance Mme Carmen Sylvain, reprise par le secrétaire général du BIE, M. Vicente Gonzales Loscertales qui a dit, de son côté : «Honnêtement, on ne peut pas dire qu’il y a des points faibles dans la candidature marocaine. Le défi réside à faire connaître les atouts du Maroc».
Belles paroles ! A priori convaincantes, et combien rassurantes! Mais, avec un peu de lucidité, on peut imaginer qu’il ne serait pas étonnant que ce même langage ait été tenu en Corée du Sud et en Pologne visitées par la même commission avant la Maroc. Un langage, somme toute, diplomatique où il est difficile de discerner la sincérité de la complaisance. Autrement dit, on ne peut compter uniquement sur ces déclarations pour faire une quelconque déduction positive ou négative pour l’avenir. Car, le succès de la première étape franchie aura surtout servi à mettre en évidence les potentialités de Tanger, la solidité du dossier technique de sa candidature, l’hospitalité légendaire et l’engagement inconditionnel du peuple marocain, nos arts populaires riches de sons et de couleurs, notre patrimoine historique et notre merveilleux climat tempéré. Tout cela est incontestablement beau; mais il en faut beaucoup plus pour convaincre les 98 pays qui ont pouvoir de décision.
Pour s’en rendre compte, il suffirait de se référer à la toute dernière petite phrase prononcée par M. Vicente Gonzales Loscertales : «Le défi réside à faire connaître les atouts du Maroc» ou à celle de Mme Sylvain : «une candidature attirante sur le papier». Cela veut tout dire. Cela veut surtout dire que le plus important n’est pas encore fait, et que le plus dur reste à faire. Car, en réalité, tout va se jouer au moment du vote des 98 pays membres du BIE. Certains de nos responsables du dossier en sont d’ailleurs conscients. On en voudrait pour preuve la déclaration du maire de Tanger qui estime que «nous devrions nous préparer à la réussie, comme à l’échec».
Evidemment, le rapport de la commission d’inspection devrait, en principe, faire pencher partiellement la décision des pays votants en faveur de tel ou tel candidat. En principe ! Mais ce n’est là qu’un rapport technique confirmant les capacités des villes candidates à abriter l’exposition. Un rapport «mécanique», si l’on peut dire, vide de toute substance sentimentale. Or, l’attitude de tel ou tel pays votant sera surtout tributaire de considérations politiques, amicales aussi, mais surtout d’intérêt économique. Les atouts évoqués par le secrétaire général du BIE sont de cet ordre là.
Ainsi donc, les démarches entreprises ou à entreprendre par la Maroc auprès des pays votants et de leurs amis, doivent s’assigner un seul et unique objectif valable dans cette course vers 2012, celui de convaincre. Voilà pourquoi, les personnalités et personnes chargées de cette mission délicate et vitale à l’étranger, doivent posséder nécessairement ce pouvoir magique et attractif de convaincre, caractérisé par la sympathie, la courtoisie, un soupçon de diplomatie, une bonne élocution et un brin d’élégance. Eu égard au volume et aux spécificités du dossier, l’amateurisme devrait être exclu dans ce genre de démarche et le statut de conseiller communal, par exemple, ne devrait pas être, à lui seul, un critère de base pour « combler les vides ». Le clientélisme flagrant, non plus, n’est pas permis, et ce genre de mission devrait être perçu comme un devoir civique, et non pas comme une opportunité pour une partie de plaisir permettant à certains d’aller dépenser chichement les deniers publics des Marocains dans des bistrots de différentes capitales étrangères. En d’autres termes, nos représentants locaux qui accompagnent nos ministres ou nos ambassadeurs dans ces missions aussi nobles que délicates doivent être représentatifs et donc triés sur le volet. Pas n’importe qui pour raconter n’importe quoi au nom de notre ville !
Si le message est passé, il reste à savoir si nos décideurs daigneront, pour une fois, prendre la peine de « mijoter » ce qui est écrit ci-avant et ce qui se raconte en ville. Car, ils nous ont tellement habitués à rejeter leur journal en marmonnant : «Qu’est-ce qu’ils sont stupides ces journalistes à la gomme ! Ils écrivent du n’importe quoi !», que l’on n’ose plus espérer un quelconque changement dans les mentalités.
Ce qui est certain, c’est que, si l’on continue, sciemment ou inconsciemment, sur cette même lancée qui, répétons-le, nourrit actuellement toutes les discussions en ville sur le choix de nos représentants locaux dépêchés à l’étranger pour parler au nom de Tanger, du Maroc et des Marocains, il est potentiellement admis que nous n’aurons, au bout du compte, que nos yeux pour pleurer. L’histoire notera, dans ce cas, que la société civile n’aura rien sur la conscience, puisqu’elle s’acquitte honorablement du rôle qui lui est imparti. C’est donc aux personnes proches de ce brûlant dossier d’assumer afin de mener le bateau de Tanger 2012 à bon port.
Maintenant que l’euphorie de la première étape est passée, il s’agirait de se galvaniser et de s’attacher au succès des étapes à venir.
Les jeux ne sont pas encore faits, mais la vigilance est de rigueur !
M. ABOUABDILLAH
dimanche 6 mai 2007
Concours du «Plus beau balcon de Tanger»
Dans le cadre du soutien de la candidature de Tanger à l’organisation de l’exposition internationale en 2012, et afin d’impliquer la société civile dans les préparatifs à cet événement tant souhaité par les Tangérois et par tous les Marocains, d’une manière générale, un groupe d’associations locales a organisé un concours pour la sélection du meilleur balcon de Tanger.
L’idée est venue du président du bureau régional de la Fédération nationale du Bâtiment et des Tr
avaux publics (FNBTP), M. Othmane Mernissi, qui est parvenu à associer à son projet, la Chambre régionale des Notaires du nord; le secrétariat régional du Syndicat national de la Presse marocaine (SNPM); l’Association des Investisseurs de Tanger (A.I.T.) et l’Association des Industriels de la zone franche du port de Tanger.
Le concours est doté d’une enveloppe globale de 100.000,00 DH devant être répartie sur les dix premiers balcons sélectionnés par un jury, sachant que le premier prix est doté de 50.000,00 DH et le deuxième de 20.000,00 DH.
A ce jour, le cabinet notorial de Me Alami Mejjati, chargé de gérer juridiquement ce concours, a reçu une centaine de candidatures devant être départagées par le jury précité qui compte des artistes, des cinéastes, des intellectuels, des experts, des juristes et des journalistes. Le dernier tour de la sélection aura lieu ce soir samedi 28 avril, au cours d’une soirée de gala organisée dans un palace tangérois, et qui sera animée par les vedettes de la chanson marocaine Abdelouahab Doukkali et Abdelhadi Belkhayat, le ténor de la chanson andalouse Fettah Bennis, la troupe originale de l’art populaire du nord du Maroc conduite par le maestro de la «Taktoka Al Jabalia» (El Gorfti), les grands humoristes Azeddine Skalli et El Khyari et le groupe de musique moderne de Tanger.
Les organisateurs annoncent, en plus, une grande surprise qui fera de cette soirée une contribution réussie dans la marche assurée vers «Tanger Expo 2012».
A signaler enfin que la remise du premier prix du concours «Le plus beau balcon de Tanger» sera remis à l’heureux gagnant, par le président de la Commission d’inspection du Bureau international des Expositions (BIE), lors d’une cérémonie programmée pour le 30 avril courant.
dimanche 29 avril 2007
C'est un message écrit par une candidat du Forum de l'ENCGiste de Tanger qui s'appeller "The Queen of Angels"
Cela fait très longtemps que je ne postais plus, et ce faute de temps et non d'envie... mais là si je me tais et je fais comme si de rien n'était, c'est que je suis morte...
Une grave injustice eut lieu aujourd'hui devant mes yeux... Les injustices on en voit tous les jours de toutes les couleurs... en Palestine, en Iraq, en Afghanistan... Mais celle-ci est au « Maroc », notre Maroc chéri, et commise par des Marocain envers des marocains... Une marocaine plus précisément... qui au moment où je vous écris est étalée sur le trottoir devant tout le monde, sans que personne ne bouge, puisque les policiers n'ont laissé personne s'en approcher... même pas l'ambulance qui était venue la
secourir...
Il y a trois mois environ, à peu prêt 2 semaines avant l3id lekbir, les ouvriers de la sté DEWHIRST ont commencé leur manifestation contre licenciement abusif, dû en fait qu'ils eurent le courage de demander ce qu'ils pensaient leur être de droit... D'habitude, ils ne travaillent pas le samedi, et si le cas se présente, ils sont payés. La direction, à l'occasion de l3id lekbir leur a demandé de travailler des samedis avant l3id (je n'en connaîs pas le nombre exacte) sans être payé, et en contre partie ils auront 15 jours de vacances au lieu d'une semaine. Les ouvriers ne furent pas d'accord, et le samedi suivant il ne s'étaient pas présentés à la société... enfin... quelques ouvriers biensûr sont venus travailler. (...je m'abstiendrais de les appeler S7ab L7assanate, et je dirais tout simplement llah ykoun fel3wane) et ce fut en général des personnes appartenant à des Na9abat qui refusèrent de se présenter. Réaction de la direction; retardement des avances (car au privé le terme « prime » est remplacé par « avance»... no comment) pour les personnes s'étant absenté ce samedi... Conséquence : manifestation de ces ouvriers. Résultat : après l3id ; licenciement des personnes ayant ou pouvant avoir une relation avec ces syndicats et qui étaient au nombre de 30. Réaction : Manifestation de 300 personnes en réponse à ce licenciement abusif ; ceux qui se manifestaient se sont tous unis, et se sont arrêtés de travailler pour le faire, et furent donc licencié eux aussi ...
Ainsi pendant un mois tout ce qu'on entendait fut des Houtafate et des Tandidate contre la société, la direction, les cadres... et nous les sociétés d'à côté semblaient être les seuls à entendre quelque chose... Ces ouvriers (femmes et hommes) venaient chaque jour a 6 ou 7 h se manifestaient devant DEWHIRST et repartaient à 17h... leur journée de travail normale... pendant un mois... ils ne se sont ni fatigués, ni ennuyés...
Ils se rendirent alors compte du fait que cela ne changerait rien, ils changèrent de tactique, et décidèrent d'arrêter la production. Un matin, il n'a pas deux semaines, on les virent bloquant la porte d'entrée de DEWHIRST ne laissant aucun ouvrier y accéder. La police fut appelée et je croyais assister à un massacre mais rien ne s'étaient passé... les manifestants sont partis, et j'entendis le son des machine à côté, preuve de la reprise du travail de DEWHIRST.
On n'entendit plus rien pendant 2 semaines et des rumeurs de réconciliation me firent oublié ces manifestants, jusqu'à aujourd'hui où j'entrai à la société avec la vue d'un cadavre sur le sol, et des femmes à côté se manifestant et pleurant... je compris après que cette réconciliation n'était qu'une promesse et qu'ils étaient revenus pour demander le leur. Les gardes mobiles se sont déplacés et ont commencé à battre tout le monde, en fuyant une femme a heurté la tête en tombant sur une barre de fer qui constituait un pont pour passager. Les hommes fuirent pour leur vie, et les femmes restèrent blotties contre la grande porte d'entrée... l'ambulance fut appelée, mais les policiers (appelés non ironiquement « gardiens de paix » !!!!!) refusèrent de les laisser l'emporter... le message était clair... ou elles partent ou c'est la mort pour tout le monde...
Que va arriver à cette femme ?... comment va finir tout ceci ?... Y aura-t-il des conséquences ?... Personne ne sait... ou plutôt tout le monde sait... et çà nous fait mal de le prononcer... Rien... Mais étant une lauréat de l'ENCGT, et n'ayant pour arme que mon petit bagage culturel... je me refusais de me soumettre à ce terme vide, et en moins passer le message...
La pensée est libre... mais la parole est coupée... min laghaligho...
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you can be miracles when you believe...
samedi 21 avril 2007
Let's support Tangiers' bid for the organisation of the world international exhibition in 2012

Let's support Tangiers' bid for the organisation of the world international exhibition in 2012 The Kingdom of Morocco made its bid to organise an International Recognised Exhibition in 2012 in the city of Tangiers under the theme: "Routes of the world, cultures connecting. For a more united world”. Tangiers (Morocco), Wroclaw (Poland), and Yeosu (Korea) are the three candidates which placed bids for the world exposition to be held in the 2012-2013 slot. However, all three bids propose 2012 as the expo year. If the city of Tangiers were to win the bid for 2012, by obtaining the vote of the majority of the 98 BIE (Bureau International des Expositions) member states, the Expo would open on the 16 of June 2012 and close on the 16 of September 2012. If that were to happen, Tangiers would be the first to host an ever international exposition in Africa and the Arab world. Wroclaw, Poland and Yeosu, South Korea had both previously attempted to host Expo 2010, but lost out to Shanghai. Poland has never hosted a world's fair and Korea hosted Expo '93 in Taejon. The only difficulty for Tangiers is that nearby Spain hosted the large Expo '92 in Seville and will host Expo 2008 in Zaragoza. France already showed its support for the Moroccan bid. Moroccan officials usually forget the importance of the support of population in the organisation of such worldwide events. Normally, for such an important event which will focus lights on Tangiers and on Morocco in general, all local and national institutions and individuals should work together to succeed the bid. Political parties, trade unions, associations of employers and the civil society in general should exhibit their support for the organisation of the event and communicate that either to organising body (BIE) or to all countries or institutions susceptible to vote on bids. What I propose is a simple petition from people gathering signatures from the population of Tangiers expressing their support for the bid. These signatures could be advertised in the media and sent to the Bureau International des Expositions in Paris and to all the 98 members who are going to vote during BIE's General Assembly which will be held in December 2007. Tangiers' organising committee has a quite professional and well presented website: www.expo2012.ma. However, there should be a lively voice of Tangiers' population and organisations to embellish both the bid and the website and give them a human dimension. The committee should show that Tangiers' population and institutions will be happy to host the international exhibition for three months. Let’s support Tangiers by sending E-mails to: tanger_expo2012@yahoo.fr . The number of signatures reached will be signalled on this blog. Yassir Yaghfouri


